Mécanisme d’Adaptation de la Symbiose au Contrainte de l’Environnement (MASCE)

Contexte et objectifs

Date de mise à jour : 6 mai 2015

L’objectif de l’équipe est de caractériser les mécanismes (compensation, tolérance/résistance) impliqués dans l’adaptation de la symbiose rhizobium-légumineuse à des contraintes (déficit hydrique et présence de métaux) qui inhibent l’activité de fixation d'azote.

Contexte

Le maintien de la nutrition azotée des légumineuses associées à rhizobium dans des situations contraintes dépend de la capacité de la plante en symbiose à s’adapter

  • en mettant en place des mécanismes de résistance permettant de maintenir une fixation active dans les organes symbiotiques directement soumis à la contrainte.
  • en compensant le déficit en N en agissant au niveau des autres racines non exposées à la contrainte.

Objectifs

Les stratégies de recherche sont intégratives car elles portent sur les interactions nutritionnelles plante-bactérie et sont positionnées à plusieurs échelles d’organisation (cellule, organe, plante symbiotique entière, population bactérienne) avec pour objectif d’identifier les propriétés émergentes associées aux niveaux intégrés (plante entière, populations de rhizobia). Elles prennent en compte :

  • les signalisations systémiques entre organes qui permettent l’ajustement des fonctions des feuilles, des racines, des organes symbiotiques, et des bactéries fixatrices à la demande nutritionnelle de la plante symbiotique entière
  • la diversité naturelle des rhizobiums symbiotiques qui montrent des aptitudes variables à divers facteurs du milieu (fixation, compétition, développement des organes symbiotiques, résistance aux métaux ou stress hydrique)

Les stratégies de recherche sont mécanistes. Elles consistent à identifier et caractériser les adaptations de l’association symbiotique par des approches physiologiques, identifier les évènements moléculaires associés, et évaluer leurs impacts sur la fixation symbiotique par des approches de génétique. Les approches portent sur les deux partenaires symbiotiques. Elles se positionnent en aval des nombreux travaux de base concernant la reconnaissance plante-bactérie et l’organogenèse nodulaire chez les espèces modèles Medicago et Lotus.

Date de mise à jour : 6 mai 2015

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